Haute intensité technique de passe (Ajax, Ten Hag)

L’ajax Amsterdam nous propose différents exercices visant à travailler la maitrise et la justesse technique (principalement contrôle-passe) à haute intensité . L’objectif pourrait être de faire des passes très fortes, plus fortes qu’une passe que nous pourrions faire en match. Ainsi, si vous pouvez maitriser une balle arrivant à 90km/h à l’entrainement, vous pourrez maitriser une passe arrivant à 60km/h/

Exercice 1 : par groupe de 6, jeu de passes courtes en appui-remise et appui déviation. Les passes vers l’avant se font au sol, très « fortes », « claquées » afin de se mettre en « condition » de match.

Exercice 2 : (00:00) jeu ludique sous forme de compétition avec une succession de passes au sol.

Exercice 3 : (00:30) jeu ludique sous forme de compétition avec une succesion de passes au sol et aérienne.

Exercice 4 : (01:00) exercice de « passe et suit » sur des passes courtes en deux touches de balle. L’objectif est d’avoir un enchainement « contrôle-passe » le plus rapide possible.


Jeux ludiques pour la cohésion et la maitrise technique.

Tour du monde pour vous proposer une large palette d’exercices ludiques visant à développer la cohésion de groupe et / ou la maitrise technique.

Bucket ball (00:00) : à la main, au pied / à la tête, En solo, en binome / en groupe.

jeu de volée (01:16) : avec ou sans gardien, passe devant le but / derrière le but / au niveau du but, passe à au pied / à la main .

Naka Naka (03:10) : annoncer au moment de faire la passe si le futur porteur de balle doit passer le ballon à la main ou de la tête ou du pied. Variable / Jonglerie Brésilienne à Deux : par deux, Avant de renvoyer le ballon, le PDB doit dire « 1 » ou « 2 » ou « 3 ». Si le PDB « A » annonce « 2 », le futur PDB « B » doit jouer en 2 touches de balle avant de remettre le ballon à « A » en annonçant à son tour un nombre de touches de balle (« 1 », « 2 », « 3 »).

Tennis Ballon » (03:44) : sous le filet (type AC Milan) / au dessus du filet , filet tennis / filet Volley, en 1vs 1 jusqu’au 4 vs 4, en 1, 2; 3 touches max ou libres, nombre de passes maximum entre coéquipiers, …

football bowling (03:55) : mais aussi football pétanque, foot’golf.

Jonglage de groupe (04:30) : au pied / à la tête, à l’arrêt / en mouvement.


Conservation / transitions / finition (J. Nagelsmann, Bayern Munich)

Direction la Bavière et le Bayern Munich sous la houlette de J. Nagelsmann pour un jeu visant à travailler pour l’une des deux équipes la conservation puis la transitions à la perte alors que l’autre équipe travaillera la transition à la récupération / la progression et la finition.

Mise en place / consignes / règles

Deux jokers offensifs (blancs) se trouvent dans la zone de conservation. Ils jouent avec l’équipe qui possède le ballon. Une équipe conserve le ballon dans le carré en 9 (7 dans le carré et 2 en appuis latéraux) plus deux jokers offensifs (blancs dans le cœur du jeu) contre 7 joueurs qui doivent récupérer le ballon puis rapidement « toucher » un des deux appuis profonds qui devront « remiser » pour un 3ème joueur qui devra finir en 1 touche de balle. Rotation des équipes toutes les 6 à 10 minutes. Le joueur qui frappe au but devient appuis profond.

Variables

Nombre de joueurs au centre : du 4 vs 4 au 9 vs 9

Dimension du terrain : en fonction du nombre de joueur et de votre objectif Physique / Technique (petit espace : peu de volume de course, peu de temps pour le PDB. grand espace : fort volume de jeu, beaucoup de temps pour le PDB)

Rapport de force : supériorité forte à la conservation comme sur la vidéo ( 9+2 vs 7+2 ou 8+2 vs 6+2,…)) / supériorité relative ( 7+2 vs 7ou 9+2 vs 9) / égalité (9 vs 9 ou 8 vs 8 ou 7vs7,… )

Espace de défense à la perte : défendre uniquement dans le carré central (comme sur la vidéo) ou autoriser la défense hors du carré afin d’empêcher la dernière passe et la frappe.

Appuis latéraux pour l’équipe qui conserve : hors du carré et inattaquables (comme sur la vidéo) / hors du carré mais attaquables / pas d’appuis latéraux.

Appuis profonds pour l’équipe qui progresse et fini : 1 appui profond de chaque côté (comme sur la vidéo) (pas de règle de hors -jeu / pas d’appuis profonds mais des appuis latéraux qui doivent se rendre disponibles vers l’avant à la récupération mais qui ne doivent pas être hors-jeu ( compter les hors jeux).

Nombre de touches de balle (équipe en conservation en supériorité numérique) : limiter à 1, 2 3 touches maximum.Pas de jeu libre car l’équipe est en supériorité numérique.

Nombre de touches de balle (équipe qui doit récupérer le ballon) : privilégier le jeu libre car ils sont en infériorité numérique mais insistez sur l’importance de progresser vite vers l’avant afin de sortir de la zone de récupération.

But(s) à attaquer à la récupération : possibilité d’attaquer les deux buts (comme sur la vidéo) / attaquer le but opposé à la zone de récupération .

Validation du but : marquer en une touche après avoir touché le joueur en appui (comme sur la vidéo) / marquer en moins de X secondes.

Défenseur dans la zone de déséquilibre / finition : pas de défenseur dans la zone au départ (comme sur la vidéo) / un défenseur ayant du retard (faire le tour d’une coupelle, partir d’une coupelle,…)dans la zone (opposition raisonnée) / un défenseur au marquage sur l’attaquant (opposition réelle).

Nombre de passes pour marquer un point pour l’équipe qui conserve : de 5 à 20 passes consécutives . A vous de choisir.


Historique des systèmes de jeu au football

Le système de jeu est une forme de base, une image arrêtée d’une équipe qui implique des rôles défensifs, offensifs et lors des transitions (à la perte et à la récupération du ballon).

Du système de jeu (« statique ») découle des animations offensive et défensive ( dynamique).

Facteur à prendre en compte pour le choix d’un système

  • points forts et points faibles de votre équipe, de vos joueurs.
  • points forts et points faibles de l’équipe, des joueurs adverses.
  • système(s) et animation(s) travaillés pendant les entrainements.
  • Situation / contexte / moment du match (score, fatigue, climat, longueur / largeur / état du terrain,…).
  • Match à domicile à l’extérieur.

M.Visentini « entraineur de football : les Système de jeu. Questions / réponses » 2009 estime qu’un système de jeu doit être :

  • équilibré : anticiper la perte du ballon en phase offensive et anticiper la récupération du ballon en phase défensive.
  • élastique , adaptatif : le système et l’animation visés avant le match ne doivent pas restés fixes mais doivent régulièrement pendant s’adapter, rectifier pour mieux coller au contexte.
  • Rationnel : en fonction des caractéristiques technique / tactique / physique / mental de vos joueurs et des adversaires.

Historique des système de jeu

Avant même la création du football structuré en Grande-Bretagne au milieu du 19ème siècle, de nombreux autres jeux sont apparus dès le moyen âge avec la Soule (France), le Calcio Florentini ( Italie) et même pendant l’antiquité en Grèce( phéninde et épiscyre) et dans l’empire Romains ( pila paganica, la pila trigonalis, la follis et l’harpastum ).

Ainsi, avant 1860 (et l’apparition de nouvelles règles ) Les 10 joueurs de champs se déplacent totalement librement, sans sens tactique et où seul l’attaque est le seul objectif. Il s’agit d’un jeu en « grappe » sans organisation où seulement le gardien de but à un rôle purement défensif.

En Grande-Bretagne, à partir des années 1860, nous commençons à voir 2 lignes de force (attaque / défense) avec un à deux défenseurs. Il s’agit toujours d’une succession d’actions individuelles.

A partir de 1870, une 3ème ligne de force (défense / milieu / attaque) arrive toujours en Grande Bretagne avec les Queens Park Rangers (et aux Blackburn Rovers). L’aspect défensif commence à être intégré mais quasiment au centre du terrain.

En 1920 (2-3-5), toujours en Angleterre (Nottingham Forest) la défense et le milieu se densifie entre plus dans l’axe central. C’est dans ce système que l’Uruguay remporte la coupe du monde.

A partir de 1928 à Arsenal avec le fameux « W-M » du coach Herbert Chapman, nous voyons apparaitre une plus importante utilisation de la largeur offensivement mais surtout défensivement (avec 3 défenseurs occupant la largeur). En plus, au milieu de terrain, nous pouvons identifier deux milieux plus défensifs ( Demi) , Deux milieux offensifs (Inter), 2 ailiers proche des lignes de touche et d’un avant centre. C’est à ce moment que le marquage individuel apparait sur les attaquants adverses.

A la même époque, nous voyons apparaitre le « Verrou Suisse » du coach Rappan en « 3-3-4 » qui, en phase défensive voit un des milieu se positionner derrière les 3 défenseurs en couverture. Il s’agit là des prémices du « libero ».

En 1958 pendant la coupe du monde les artistes Brésiliens (champions du monde) amènent le « 4-2-4 ». Ainsi, après de longues années où la défense prenait le pouvoir, les brésiliens remettent l’attaque au goût du jour.

A partir de 1960 , en Italie avec le « Catenaccio » de l’Inter Milan (comme figure de proue ) et son coach coach H. Herrera, l’aspect défensif est placé comme base avec le « libero » (permet la couverture et la gestion de l’espace dans le dos de la défense). Il s’agit là clairement d’un système défensif qui tranche avec le 4-2-4 du Brésil à la même époque.

Autre système des années 1960, le 4-3-3 avec l’apparition petit à petit de la défense en zone.

Les années 1970 marquent non pas un nouveau système mais plutôt une nouvelle philosophie de jeu appelée le  » football total » de l’Ajax Amsterdam et de la Hollande avec l’entraineur Rinus Michels où les joueurs dépassent leurs fonctions de « défensif » ou « offensif ». En bref, toute l’équipe attaque en possession du ballon et toute l’équipe défend à la perte du ballon. Il existe des courses croisées et des permutation de joueurs. Ainsi, les joueurs doivent savoir à la fois défendre et attaquer.

Pendant les années 1980, avec comme figure de proue le« 4-4-2 » du Milan AC d’Arrigo Sacchi avec toujours un libero dans l’un des défenseurs centraux (Baresi) afin de gérer la profondeur, une défense en zone prenant ces lettres de noblesse avec une discipline tactique de défense collective.

A partir des années 1990, le « 3-5-2 » pointe discrètement le bout du nez avec 2 joueurs « pistons » sur les côtés et une forte densité de joueurs au cœur du jeu, au centre du terrain.

A partir des années 1990, nous voyons apparaitre les « 4-5-1 » ou « 4-2-3-1 » avec un attaquant central unique « point de fixation » jouant dos au but. Le jeu collectif est plus souvent basé sur la maitrise, la conservation collective.

Dernièrement et depuis 2010 (impulsion de Guardiola), les derniers changements viennent de l’utilisation du gardien de but sur le plan offensif (conserver et progresser en utilisant le surnombre) et sur le plan défensif (gestion de l’espace aérien et de l’espace dans le dos de la défense). Ainsi, le gardien devient ‘encore plus qu’avant) une ligne de force et nous pourrions même maintenant parler et nommer les 4 lignes de force comme par exemple (1-4-4-2 ou 1-3-5-2 ou 1-4-3-3 au lieu du 4-4-2 / 3-5-2 / 4-3-3).


Jeu la « Suisse » pour les transitions et réversibilité des rôles

Direction la Fédération Anglaise de Football pour un jeu qui nous rappellera les matchs en « SUISSE » que nous faisons pendant la récréation. Ce jeu vise à travailler prioritairement les transitions (jeu à la récupération et à la perte) mais il s’agit également d’un jeu très complet où vous travaillerez le jeu dans les 30 dernières mètres offensifs et défensifs.

Nécessité de récupérer puis conserver / progresser pour pouvoir « attaquer le grand but » . Nécessité de ne pas prendre de but. Nécessité de ne pas perdre le ballon.

Consignes

Une équipe attaque le grand but et doit marquer. L’autre équipe qui défend le grand but doit 1/ empêcher le but 2 / récupérer le ballon / 3 passer en conduite de balle ou en « stop ball » dans la zone centrale pour pouvoir a son tour attaquer le grand but. Au moment où l’équipe qui défendait le grand but franchit la zone centrale, les 2 équipes doivent inverser les rôles. L’autre intérêt de ce jeu est que les joueurs « jouent » à des postes opposés lorsqu’il défendent ou attaquent le grand but. Exemple, si un joueur est avant lorsqu’il attaque le grand but, il se retrouve défenseur central à lorsque son équipe perd le ballon.

Critères de réalisation

Défense en place : choix du type de marquage en « individuel » ou en « zone », si défense en zone, défendre en avançant en s’appuyant sur le hors jeu, densifier « côté ballon », limiter les espaces et les intervalles, « couverture », défense étagée.

Attaque placée : être patient optimisation de la largeur (EJE large) , s’écarter des ces coéquipiers / se démarquer des adversaires, rechercher des surnombres, frapper, « fixer / donner », recherche du 1vs1 face au jeu,…

conserver / progresser à la récupération : maitriser le ballon, notion de « corps obstacle », protection du balle, utilisation du ballon pour conserver et créer des surnombres, certains joueurs pouvant attaquer, se placer dans la profondeur,…

Jeu à la perte du ballon : pressing (contre-pressing) sur le porteur de balle pour 1 ou 2 joueurs, replacement en « barrage » en cible et porteur de balle adverse pour les autres joueurs.

Variables

Nombre de joueurs : du 3 contre 3 (comme sur la vidéo) jusqu’au 7 contre 7 avec un gardien évoluant toujours l’équipe qui défend son but

Espace (largeur profondeur) : adaptable suivant le nombre de joueur et vos dominantes orientées vers le physique ou la technique (forte / faible densité) .

Zone de stop ball : sur toute la largeur (comme sur la vidéo) ou dans une (des) zone (s) bien précises.

1 / « Stop ball » dans la zone centrale ( amener l’adversaire sur les côtés en densifiant l’axe).

2/ « Stop ball » dans 2 zones latérales (amener, orienter l’adversaire vers le centre, vers le cœur du jeu) .

Comptage des points : 1 but = 1 point, l’équipe qui marque le plus de point remporte le match. (le « classique »). Match au temps les buts sont comptés mais l’équipe qui gagne est l’équipe qui attaque le grand but à la fin du temps donné (thème : conserver le ballon en zone offensive.

Nombre d’équipes : 2 équipes (comme sur la vidéo) ou 3 équipes où 2 équipes s’opposent (comme sur la vidéo) et la 3ème équipe est dans la zone de « stop ball ». Ainsi, l’équipe qui défend doit à la récupération du ballon passer le ballon (par la passe) à la 3ème équipe se trouvant dans la zone de « STOP BALL » qui doit dans la continuité attaquer le grand but. A ce moment, l’équipe qui défendait le grand but va dans la zone de « stop ball », l’équipe qui défendait va défendre le grand but et l’équipe qui était dans la zone de « stop ball » attaque le grand but.


Conserver progresser déséquilibrer finir en utilisant les côtés.

Nous vous proposons en jeu à thème sur le versant offensif où vous chercherez à améliorer l’utilisation de la largeur lorsque votre équipe possède le ballon. Vous travaillerez les 4 phases offensives en lien avec l’utilisation des ailes.

Conserver : en passant sur les côtés par des joueurs inattaquables pouvant se déplacer librement et à hauteur des défenseurs.

Progresser / déséquilibrer : en privilégiant la progression par la passe sur les côtés et vers l’avant. Notions travaillées : je suis porteur de balle (PDB) dans l’axe central, j’oriente sur les côtés (si possible vers l’avant), je suis porteur de balle sur une aile, je recherche la passe vers le centre du terrain si possible vers l’avant.

Finir : sur des centres aériens ou au sol avec des appuis latéraux facilement trouvables mais qui doivent forcément centrer car ils ne peuvent pas sortir de leurs zones et doivent jouer en 2 ou 3 touches maximum.

Objectif : l’objectif pour l’équipe qui possède le ballon sera d’augmenter son Espace de jeu effectif (E.J.E.) afin d’augmenter l’incertitude de l’équipe adverse. Ainsi, en match, soit l’équipe adverse reste « dense » dans l’axe et vous pourrez trouver facilement les joueurs excentrés. Soit l’équipe adverse occupe toute la largeur du terrain et vous pourrez chercher des joueurs à l’intérieur, au cœur du jeu

Critères de réalisation : pour les joueurs au centre , rechercher les joueurs sur les côtés. Vous centrerez vos corrections sur les joueurs appuis latéraux, qui devront de rentre disponibles et visibles en se déplaçant sur toute la longueur du terrain, ils devront voir avant de recevoir pour prendre la meilleure décision (passe vers l’avant, centre au sol / aérien, ressortir le ballon,…)

Mise en place / consignes

3 zones dans la largeur avec les deux zones latérales relativement étroites ( 5 à 7 m de largeur). du 4 vs 4 au 8 vs 8 dans la zone centrale. 1 joueur de chaque équipe dans chacune des zones latérales. Chaque joueur reste dans sa zone. Les appuis latéraux peuvent et doivent se déplacer sur toute la longueur. Les appuis latéraux sont inattaquables.

Comptage des points

Si but en passant par uniquement la zone centrale = 1 point

Si but en passant par la zone centrale et une zone latérale = 10 points

Si but en passant par les 3 zones = 100 Points.

Ce système de comptage de points permet à la fin du match de savoir si les équipes ont utilisé ou non les côtés pour marquer. Exemple : si équipe A = 15 pts et équipe B 300 points, nous pouvons voir que l’équipe B à cherché à marquer en passant par les côtés alors que l’équipe A à surtout marqué en passant par l’axe. Ainsi sur le match à thème l’équipe B gagne alors qu’en nombre de buts, l’équipe A gagne 8 à 3.

Variables

Nombre de touches de balle (centre / ailes) : Sur les côtés, vous pouvez demander d’une touche de balle à 3 touches de balle. Au centre du terrain, vous pouvez demander de 2 touches de balle à jeu libre

Nombre de joueurs dans les couloirs : 1 joueur de chaque équipe dans chacun des couloirs ( 2 joueurs par équipes appuis latéraux donc 4 joueurs sur les côtés) . ou des appuis latéraux « jokers offensifs » évoluant avec l’équipe qui possède le ballon (2 joueurs dans les couloirs).

Autorisation ou non pour les appuis latéraux de rentrer sur le terrain : Si vous autorisez les appuis latéraux à rentrer dans la partie centrale, cela doit se faire uniquement lorsque l’ailier à l’opposé va centrer. Exemple : si l’ailier gauche déborde dans le 1/3 offensif, alors ailier droit peuvent rentrer à l’intérieur pour jouer le ballon au 2ème poteau).

Autorisation ou non du pressing sur les appuis latéraux : vous pouvez interdire la pénétration des joueurs de l’axe dans les zones latérales (amène de la sérénité pour le centreur) ou vous pouvez autoriser le pressing / cadrage afin de mettre une pression sur le centreur tout en amenant un choix à faire pour le défenseur.

Zone de déplacement des appuis latéraux : libre dans toute la longueur / uniquement dans sa moitié défensive (conserver progresser par les côtés) / uniquement dans la moitié offensive (déséquilibrer et finir en passant par les côtés).

Obligation ou non de passer par les zones latérales : suivant la hauteur de récupération, vous pouvez obliger vos équipes à passer par un ou deux côtés (avant de passer dans la moitié offensive) si elles récupèrent le ballon dans la moitié défensive.